Dans le diocèse anglican d’Inhambane, au Mozambique, le projet pilote « Autonomisation communautaire et séquestration du carbone » est en train de devenir une manifestation locale forte de la Forêt de la Communion. Dirigé par le père Aurélio Uqueio et soutenu par Episcopal Relief & Development, le projet a débuté le 28 septembre 2024 avec la plantation de 185 arbres de diverses espèces et de 115 casuarinas sur un terrain de plus d’un hectare.
Le terrain a été offert par une famille anglicane et est déjà délimité et légalement enregistré au nom du diocèse anglican d’Inhambane. Cela offre au projet une base importante pour la gestion écologique à long terme et pour la responsabilité institutionnelle du diocèse.
La première phase a apporté à la fois des raisons d’espérer et des défis. Certains arbres fruitiers ont été retirés par des membres de la communauté voisine, tandis que les insectes et la chaleur intense ont affecté la survie de certaines plantes. Grâce à la collaboration avec les dirigeants locaux, à la sensibilisation de la communauté et aux initiatives locales, le diocèse a réussi à surmonter ces difficultés, à remplacer les plantes perdues et à renforcer la gestion collective de l’espace.
Les résultats sont prometteurs. Sur les 185 arbres plantés, 173 sont encore en vie. Sur les 115 casuarinas, 87 continuent de pousser. Pour le diocèse, c’est un signe encourageant qui montre que le projet est en bonne santé et que, dans les années à venir, la communauté pourra en tirer des bénéfices encore plus importants.
Cette initiative montre comment la « Forêt de la Communion » peut associer la plantation d’arbres, la séquestration du carbone, l’éducation à l’environnement, la participation des jeunes et l’autonomisation communautaire. À Inhambane, la sauvegarde de la création n’est pas une idée abstraite. C’est un projet vivant, ancré dans l’engagement local et dans le témoignage anglican.
Le diocèse espère passer de la phase pilote à une initiative permanente et élargie, car il reste encore des terrains disponibles pour de nouvelles plantations. Ainsi, le projet continue de planter non seulement des arbres, mais aussi de la résilience écologique, de la responsabilité communautaire et de l’espoir pour les générations futures.
